Près de 529 000 écoliers,
collégiens, lycéens, apprentis et étudiants ont été
accueillis dans les 2 600 établissements scolaires
à la rentrée 1999.
La croissance des
effectifs à l'école, au collège et au lycée s'est
poursuivie, à contre-courant de la tendance nationale.
Malgré cette augmentation de l'effectif, le nombre
de classes "chargées" au collège et au lycée a fortement
baissé.
A l'université, après
l'augmentation massive des années 1990-1996 et la
légère baisse entre 1996 et 1998, la hausse des effectifs
a repris en 1999.
Les quelque 2 200
écoles maternelles et élémentaires scolarisent plus
de 236 000 écoliers encadrés par 13 500 maîtres. Avec
208 300 écoliers, l'enseignement public regroupe 88
% des enfants scolarisés.
Par rapport à la
rentrée 1998, le niveau préélémentaire a gagné des
élèves (+ 2 000), alors que l'élémentaire est en baisse,
surtout dans le secteur public.
La tendance devrait
se poursuivre à la rentrée 2000.
Comme dans le premier
degré, l'Académie de Montpellier est une des rares
académies de France où l'effectif du second degré
continue à augmenter, en particulier dans les collèges
et les lycées professionnels : près de 200 000 élèves
se répartissent dans 252 collèges et lycées publics
et 124 établissements privés, soit une augmentation
de près de 2 000 élèves par rapport à 1998.
La part du secteur
privé (18 %) est inférieure à la moyenne nationale.
Au 31 décembre 1999,
l'apprentissage regroupe 10 300 apprentis dans 29
centres de formation d'apprentis (non compris agriculture).
L'enseignement supérieur
scolarise plus de 83 000 étudiants : 73 % sont accueillis
à l'université (dont 4 100 à l'IUT), 14 % en lycée
(Sections de Technicien Supérieur et Classes Préparatoires
aux Grandes Ecoles quel que soit le Ministère de tutelle)
et 13 % dans une autre formation supérieure (IUFM,
Ecoles d'ingénieurs, Ecoles de commerce, Ecoles sanitaires
et sociales, autres Ecoles).
60 600 étudiants sont
inscrits à l'université à la rentrée 1999 (y compris
IUT), soit une augmentation de 2 000 par rapport à
l'année précédente. Après deux années de baisse légère,
la hausse des effectifs reprend. Elle concerne toutes
les disciplines, sauf les sciences.
Les effectifs de toutes
les universités ont augmenté à la rentrée 1999. En
dix ans, la plus grande partie de l'augmentation est
le fait de l'université pluridisciplinaire de Perpignan
(+ 77 %) et de l'université Montpellier III (+ 34
%), spécialisée dans les langues, les lettres et les
sciences sociales, qui est ainsi devenue depuis quelques
années la plus grosse de l'Académie.
A l'université, 8
étudiants sur 10 sont scolarisés à Montpellier. Perpignan,
siège de la quatrième université de l'Académie, compte
13 % des effectifs. Nîmes, où sont scolarisés des
étudiants des trois universités de Montpellier, regroupe
5 % des effectifs.
Le poids des autres
sites (Narbonne, Béziers, Font-Romeu, Mende, Saint-Chély
d'Apcher) reste modeste. Carcassonne et Sète scolarisent
exclusivement des étudiants d'IUT.
Au 31 décembre 1999,
45 000 personnes étaient rémunérées au titre de l'Education
Nationale et de l'Enseignement Supérieur (hors personnel
de recherche). Ils représentent 3,6 % des effectifs
nationaux (France métropolitaine).
L'âge moyen de ces
personnels est légèrement supérieur à la moyenne nationale.
Le premier degré est
fortement féminisé (74 % dans le premier degré
public).
A l'opposé, l'enseignement
supérieur ne compte que 31 % d'enseignantes.
Les résultats aux
examens 1999 sont proches du niveau national.
Avec 14 200 admis
au bac général et technologique, le taux de réussite
académique (78,0 % pour le bac général et 78,7 % pour
le bac technologique) est légèrement inférieur à la
moyenne nationale.
Alors que les résultats
au bac professionnel (77,6 %) restent légèrement
meilleurs qu'au niveau national, les taux de réussite
au BEP et au CAP sont en baisse par rapport à la session
1998.
En ce qui concerne
le Brevet de Technicien Supérieur, le taux de réussite
est sensiblement plus élevé pour les candidats scolaires
que pour les autres (75,8 % de réussite dans les candidats
scolaires des établissements publics et privés sous
contrat et 64,0 % pour la moyenne académique).
Le budget de l'Académie
de Montpellier est de 12,3 milliards de francs en
1999, soit 34 millions de francs par jour :
- 8,5 milliards au titre de l'Education
Nationale
- 2,1 milliards au titre de l'Enseignement
supérieur
- 1,7 milliard au titre de la Recherche